Petites coupures à Shioguni, Florent Chavouet

10474675_10152858990698567_9036756239945484686_nWouhouuuu ! 24 décembre, c’est bientôt l’heure des cadeaux, du foie gras (berk moi j’aime pas ça, mais j’me réjouis pour toi) et du repas de famille. C’est aussi l’heure de découvrir la dernière case de ce calendrier de l’avent littéraire ! Un grand merci à vous tous d’avoir suivi ces chroniques, merci pour tous vos messages adorables qui m’ont fait chaud au cœur et prouvé qu’on pouvait toujours susciter l’intérêt pour le livre, même auprès de ceux qui croient s’en être éloignés. A tous ceux qui ont craqué pour un ou plusieurs livres, pour eux ou pour offrir (et je sais qu’il y en a ;)), j’espère que ces pages de bonheur vous transporteront comme elles l’ont fait pour moi.


Enfin, une grosse pensée pour les libraires qui ont tout donné ces dernières semaines, qui ont travaillé comme des dingues pour que votre Noël soit réussi, que vous soyez fiers de vos cadeaux et qui ont préparé cette période depuis plusieurs mois pour que tout soit parfait. C’est un métier incroyable, dont on ne parle pas assez et qu’il faut soutenir à tout prix pour préserver notre chère diversité culturelle.

Aller il est temps : pour ce dernier post, je vais te parler de mon chouchou Florent Chavouet. Ce jeune dessinateur de BD l’est devenu un peu par hasard. Il y a quelques années, il accompagne sa nana au Japon pendant plusieurs mois. Il s’ennuie sec à l’attendre toute la journée, il commence alors à dessiner au crayon de couleur des petites scènes de la vie quotidienne dont il est témoin à Tokyo et qui lui paraissent incroyables. Ce recueil de dessins qui dressent un portrait original et drôle de Tokyo a donné le fabuleux livre Tokyo Sanpo, aux éditions Philippe Picquier. A mon sens un des plus beaux coup de crayon actuels. Suite à ce succès assez inattendu, il s’immerge quelques mois plus tard sur une île japonaise, et relate cette fois dans le livre Manabé Shima sa vie sur l’île, ses nouveaux amis et la façon dont ils vivent. On passe de l’anonymat d’une grosse ville à la chaleur d’un petit village, les personnages sont récurrents et on les adore. Dans tous les cas, c’est à mourir de rire.

Et puis quelques années après, Florent Chavouet nous revient avec un projet complètement différent. J’ai été un peu déroutée en découvrant ce nouveau livre tant j’avais adoré le concept des premiers. Mais il faut se l’avouer, peu importe le genre dans lequel il évolue, il est définitivement très doué ! Fini les carnets de voyages, Chavouet s’attaque ici à la fiction. Un polar bourré d’humour où l’on se perd dans les dédales de la ville. Le problème c’est que Kenji a emprunté de l’argent à des gens qui n’étaient pas une banque. Le deuxième problème c’est que Kenji ne peut pas rendre cet argent. Ça ne pouvait pas bien se passer, forcément. Le récit est éclaté, on passe de la reproduction de documents de l’enquête à des planches de dessins innovantes, des dialogues dans les dessins et toujours, toujours un point de vue sur les scènes insolite.
Il ne reste pas un bout de blanc, les pages fourmillent de couleurs et de détails géniaux. Un beau voyage en perspective !

Aller, il me reste à te souhaite un bon réveillon de Noël ! Profite bien de ces moments trop rares.

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